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« J’aime être proche des gens »

Il faut beaucoup dialoguer pour gagner la confiance des gens.

« J’aime être proche des gens »

Parce que nos projets ne seraient rien sans leur travail et dévouement, laissez-nous vous présenter les hommes et les femmes actifs au sein des différents projets soutenus par Lumière pour le Monde. Yannick Ilunga est l’un des relais communautaires de la clinique Mwangaza à Kolwezi en RD du Congo.

Photo : Jorgo Kokkinidis

1er au test de recrutement

Âgé de 33 ans, Yannick est toujours souriant et adore son travail de relais communautaire. Il reconnaît pourtant que c’est le hasard qui l’a conduit à occuper une telle fonction. « Début 2016, le curé de ma paroisse m’a informé qu’une nouvelle clinique allait s’ouvrir à Kolwezi et que l’on cherchait du personnel. Je me suis présenté en me disant pourquoi pas. Ma candidature a été retenue et j’ai alors suivi la formation pour devenir ‘relais communautaire’. J’ai ensuite passé le test de recrutement et j’ai eu les meilleurs points parmi les 15 candidats. Voilà comment je suis devenu relais communautaire ».

Le dépistage des maladies oculaires

« Le rôle d’un relais communautaire, c’est d’aller chercher les malades là où ils sont et les rediriger vers la clinique pour qu’ils se fassent examiner et soigner », explique Yannick. La clinique Mwangaza a ouvert ses portes en mai 2016. Très vite, les patients ont afflué de toute la province. Yannick a joué un rôle prépondérant puisqu’il a ramené un grand nombre de patients vers la clinique et continue de le faire de plus en plus au quotidien.

Yannick lors d’un dépistage dans une école.

« Être proche des gens »

« Ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est le contact avec la population. J’aime être proche des gens. Il faut beaucoup dialoguer, mettre à l’aise la personne en face de soi pour qu’elle nous accorde sa confiance. Bien souvent, les personnes ne sont pas informées sur les maladies oculaires et sur le fait qu’il existe des traitements. Quand je vois qu’un malade se rend à la clinique pour se faire soigner et qu’ensuite il retrouve la vue et la joie de vivre, cela me donne de la fierté car c’est un peu grâce à moi ».

Aidez nos relais communautaires à rendre accessibles les soins oculaires au plus grand nombre. Faites un don.