Une éclaircie sur la vie de la famille Kimba Laura Kimba habite avec ses cinq enfants dans les environs de Lubumbashi. Trois de ses enfantssont malvoyants de naissance. Laura elle-même a dû arrêter l’école à seize ans car elle ne voyait plus suffisamment. La cause : la cataracte. Une voisine avait entendu Fidèle, notre travailleur communautaire, pendant un service religieux et en a parlé à Laura. Tout d’abord, elle était méfiante car sa fille ainée avait déjà subi trois opérations des yeux sans succès. Fidèle a néanmoins pu la convaincre de venir à la consultation. Laura reprend confiance Après la première consultation de Laura et de ses enfants à Sainte Yvonne, celle-ci a repris confiance. Ici, on prend le temps pour eux. Tandis que quand elle allait dans une clinique privée, elle était dehors après 10 minutes, ici les analyses ont duré presqu’une heure. « Et ici, tout le monde est si gentil et si prévenant », dit Laura, toute contente. Laura pourra à nouveau voir correctement après son opération de la cataracte car elle aura récupéré la vue qu’elle avait avant ses seize ans. Sa première réaction fut: « Maintenant, je pourrai à nouveau traverser la rue en toute sécurité ». Hildah peut à nouveau suivre à l’école Pour Hildah, une opération ne servirait plus à rien. Quand on est atteint de la cataracte à la naissance, il faut une intervention le plus rapidement possible. Pour que Hildah puisse suivre convenablement à l’école, elle bénéficie d’un accompagnement de notre département basse vision, lié à notre hôpital ophtalmologique. Depuis qu’elle a reçu sa loupe, elle est à nouveau motivée pour aller à l’école et peut bien mieux suivre les cours. Abel a enfin des petits amis Abel a 7 ans. L’opération dont il va bénéficier dans notre hôpital ophtalmologique va améliorer sa vue mais hélas, vu son âge, pas de manière optimale. Abel aussi devra être suivi par notre service basse vision. Il recevra des moyens d’aide comme une loupe. Abel est tout à fait heureux du résultat et va à nouveau volontiers à l’école. Maintenant qu’il ne louche plus, ses petits camarades de classe l’acceptent et il a de nouveau des petits amis.